Vous êtes nombreux à me contacter pour savoir où recevoir des soins MPTS dans votre région, notamment en France ou en Belgique…

À ma connaissance, seul mon cabinet propose cette forme d’approche corporelle telle que l’a développée sa fondatrice, Mme Christen. Au travers de son parcours et de ses influences, vous trouverez peut-être des réponses à vos questions.

 Je peux cependant vous orienter (sans garantie) vers les alternatives suivantes :

La MPTS est fortement inspirée de la pratique kinésithérapeutique selon la méthode Mézières.

Je vous invite à rechercher un thérapeute conscient des incidences des tensions psychologiques sur les chaînes musculaires et sur la constitution de la morphologie. La pratique des postures doit impérativement être proposée avec le travail respiratoire. (Souffle, Expirt, Souffle profond, expiration profonde, etc.)

Certaines postures de la MPTS s’approchent dans leur essence de la TRE (Trauma and Tension Release Exercises). Cette pratique pourrait apporter de la détente, défaire des traumatismes et améliorer la prise de conscience de son corps et de ses émotions. Préférez des séances individuelles qui tiennent compte du rythme et de la morphologie du participant.

Par ailleurs, le taï-chi est une pratique qui invite le corps à adopter des postures inhabituelles, réalisées lentement et consciemment, tout en harmonisant sa respiration avec les mouvements. L’une des règles fondamentales est le relâchement synchronisé avec le souffle, lequel garantit ainsi fluidité et coordination des mouvements, tout en portant une attention particulière à l’enracinement des pieds au sol. Bien qu’elle ne soit pas réadaptative dans le sens thérapeutique du terme, elle s’approche dans son essence de la MPTS. Pour peu que cela soit possible, je recommande cette pratique plutôt que des pratiques méditatives (zen, yoga) qui ne sollicitent pas tellement le corps et peuvent s’avérer contre-productives dans certaines circonstances.

Dans tous les cas, il faut bien comprendre qu’il n’existe aucune solution miracle pour soigner les troubles désignés comme “mentaux profonds”. Il s’agit le plus souvent d’un combat qui mobilise beaucoup de temps et d’énergie, mais qui laisse de l’espoir et apporte du changement lorsque l’on se prend en charge, et que l’on parvient à mobiliser tous les leviers possibles visant à réduire les stress de son environnement et à se réapproprier son corps.

Au centre du corps, l’identité vous permettra d’entamer un processus visant à reconsidérer les troubles désignés comme mentaux, mais également des soins pratiques au travers de postures de réadaptation.