Cabinet de morpho-psychothérapie

par le Souffle

 

Frédéric Meuwly
Morpho-psychothérapeute par le Souffle

Je suis né le 4 mars 1965 à Fribourg, en Suisse, d’une mère fribourgeoise et de père inconnu. Placé à l’âge de deux semaines chez une « maman de jour », ma mère me récupère dix mois plus tard lorsqu’elle se marie avec un homme qui m’est présenté comme étant mon géniteur. Je n’apprendrai la vérité qu’à l’âge de 15 ans et porterai son nom jusqu’à 35 ans.

Passionné par le dessin et les mathématiques, j’effectue une première formation de dessinateur-géomètre avant de séjourner et voyager un an aux États-Unis.

De retour en Suisse, je travaille dans la construction de routes en tant que dessinateur en génie-civil, période durant laquelle je tombe gravement malade.

 

Vendanges 2020 - En Lavaux - Suisse

A ce jour, je partage mon temps entre la gestion de mes chambres d’hôtes, les voyages à moto, les randonnées en montagne, l’écriture et quelques cépage de vigne…

Malgré des troubles importants, je parviens à décrocher un emploi d’animateur socioculturel, puis à me former en tant qu’éducateur spécialisé HES en emploi, que je peux assurer grâce à un temps partiel, une capacité à scinder ma vie privée et ma vie professionnelle ainsi qu’à masquer mes symptômes. À la suite de huit mois d’absence professionnelle pour maladie et « l’invitation » de mon employeur à demander une rente pour invalidité, je rencontre alors ma thérapeute, Mme Elie Christen, avec laquelle nous débutons un traitement MPTS.

 

Apple keyboard on MacBook Pro

Après quelques mois de soins, les symptômes positifs de ma maladie disparaissent et je peux reprendre mon travail. Au bout de cinq ans de traitement, je suis rétabli et capable de retrouver le cours de ma vie comme si je n’avais jamais été souffrant.

Je crée une entreprise de services informatiques avec une associée (OmniBases). En parallèle, je suis engagé dans un centre Orif (Office romand d’intégration et de formation) en tant que formateur et spécialiste des mesures d’observation/orientation pour des bénéficiaires des offices de l’assurance invalidité. J’obtiens mon CFC d’informaticien par la voie de la validation des acquis, et un CAS de spécialiste en intégration professionnelle. Je poursuis aussi la MPTS à titre de développement personnel.

En 2020, je publie mon premier livre SCHIZO, aux Éditions Abysses. J’y évoque mon parcours affecté par de sévères traumatismes durant ma toute petite enfance, lesquels ont généré des incidences négatives sur la construction de ma personnalité et sur ma morphologie (chaînes musculaires, fascias, squelette, respiration, etc.).

Je prends alors conscience des liens étroits entre la thérapie dont j’ai bénéficié (MPTS) et une guérison confirmée par plus de vingt années de réalisations privées et professionnelles sur tous les plans.

 

silhouette of person walking under white clouds

En thérapie, en développement personnel, puis en formation pendant près de onze années auprès de Mme Eliette Christen, physio-kinésithérapeute et fondatrice de la morpho-psychothérapie par le Souffle (MPTS), je propose aujourd’hui mes soins selon cette méthode. Je dois à ma thérapeute ma guérison, ma santé et l’enseignement des fondements de cette technique.

 

 

Ma pratique est fondée sur une conscience aiguë des processus qui engendrent des adaptations – dites négatives – de la dégénérescence de stress post-traumatiques sur le corps, ainsi que sur une vision considérant la personne dans sa globalité. Elle est accrue non seulement par l’expérience acquise dans mon parcours de guérison, mais également par mon parcours professionnel auprès de jeunes et d’adultes affectés par des stress post-traumatiques.

 

Elie Christen (1927-2016)
thérapeute en harmonisation par le Souffle

Née entre les deux guerres, cette physiothérapeute de la première heure fut une curieuse, une battante, une féministe, mais aussi une pragmatique qui gravit les échelons de la profession jusqu’à devenir cheffe du service de réadaptation de l’hôpital cantonal vaudois, actuellement le CHUV[1]. Trois influences majeures, parmi d’autres, marquèrent le développement de sa pratique : Mme Françoise Mézières, kinésithérapeute, dont elle fut l’élève, avec qui elle comprit les liens entre les tensions psychologiques et les contractions sur les chaînes musculaires puis les dégénérescences sur la formation du squelette ;

Maître Taisen Deshimaru, passeur de la pratique du Zen en Occident dont elle fut la disciple, avec qui elle comprit la pratique et le rôle du Souffle profond dans la régénérescence des cellules ; le Dr Karlfried Graff Durkheim, psychologue et art-thérapeute d’influence Zen, dont elle fut la patiente, avec lequel elle comprit l’encapsulage du corps dans ses structures morpho-psychologiques une fois la croissance terminée. Forte de ces influences, et de bien d’autres encore, elle quitta le « système » hospitalier qui l’encombrait de ses normes, de ses formulaires et de ses protocoles pour s’installer. J’eus la chance de la rencontrer l’été 1994 alors que sa technique était aboutie et que personnellement, j’étais au plus mal.

[1] Centre hospitalier universitaire vaudois, à Lausanne en Suisse.