Cabinet de morpho-psychothérapie

par le Souffle

 

Frédéric Meuwly
Morpho-psychothérapeute par le Souffle

Je suis né le 4 mars 1965 à Fribourg, en Suisse, d’une mère fribourgeoise et de père inconnu. Passionné par le dessin et les mathématiques, j’effectue une première formation de géomaticien CFC avant de voyager durant un séjour d’un an aux États-Unis. De retour en suisse, je travaille dans la construction de routes en tant que dessinateur génie-civil, période durant laquelle je tombe gravement malade, avant de bifurquer en tant qu’animateur socio-culturel, puis me former en tant qu’éducateur spécialisé HES. Je parviens à assurer cette formation ainsi qu’un emploi à mi-temps, ceci malgré des troubles de stress post traumatiques importants.

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Apple keyboard on MacBook Pro

Après 6 ans de traitement de MPTS, je suis rétablis. Intéressé et disposant d’aisance pour apprendre l’informatique, je créé une entreprise de services et de formations avec une associée. (OmniBases) En parallèle, je suis engagé à temps partiel dans un centre Orif (Office romand d’intégration et de formation) en tant que formateur et spécialiste des mesures d’observation/orientation pour des bénéficiaires des offices de l’assurance invalidité. J’obtiens mon CFC d’informaticien par la voie de la validation des acquis, et un CAS de spécialiste en intégration professionnelle. Je dispose de 20 années d’expérience dans l’encadrement, la formation et la réinsertion professionnelle d’apprentis informaticiens affectés de TDA et de TSA. Je poursuis la MPTS à titre de développement personnel.

En 2020, je publie mon livre SCHIZO, aux Éditions Abysses, J’évoque mon parcours affecté par de sévères traumatismes durant ma toute petite enfance, engendrant des incidences sur la construction de ma personnalité ainsi que des conséquences – dites négatives – sur la morphologie. (chaînes musculaires, fascias, squelette, respiration, etc)

Je prend alors conscience des liens entre la thérapie dont j’ai bénéficié (MPTS) et une guérison confirmée par plus de vingt années de réalisations privées et professionnelles sur tous les plans.

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En thérapie, en développement personnel puis en formation pendant près de onze années cumulées auprès de Mme Eliette Christen, physio-kinésithérapeute et fondatrice de la morpho-psychothérapie par le Souffle (MPTS), je propose aujourd’hui mes soins selon cette méthode. Je dois à ma thérapeute ma guérison, ma santé et l’enseignement des fondements de cette technique.

 

Ma pratique est fondée sur une conscience aigüe des processus qui engendrent des adaptations – dites négatives – de la dégénérescence de stress post traumatiques sur le corps, ainsi que sur une vision considérant la personne dans sa globalité. Elle est augmentée par l’expérience acquise dans mon parcours de guérison et également par mon parcours professionnel auprès de jeunes et adultes affectés par des stress post traumatiques.

Elie Christen (1927-2016)
thérapeute en harmonisation par le Souffle

Née entre les deux guerres, cette physiothérapeute de la première heure fut une curieuse, une battante, une féministe, mais aussi une pragmatique qui gravit les échelons de la profession jusqu’à devenir cheffe du service de réadaptation de l’hôpital cantonal vaudois, actuellement le CHUV[1]. Trois influences majeures, parmi d’autres, marquèrent le développement de sa pratique : Mme Françoise Mézières, kinésithérapeute, dont elle fut l’élève, avec qui elle comprit les liens entre les tensions psychologiques et les contractions sur les chaînes musculaires puis les dégénérescences sur la formation du squelette ;

Maître Taisen Deshimaru, passeur de la pratique du Zen en Occident dont elle fut la disciple, avec qui elle comprit la pratique et le rôle du Souffle profond dans la régénérescence des cellules ; le Dr Karlfried Graff Durkheim, psychologue et art-thérapeute d’influence Zen, dont elle fut la patiente, avec lequel elle comprit l’encapsulage du corps dans ses structures morpho-psychologiques une fois la croissance terminée. Forte de ces influences, et de bien d’autres encore, elle quitta le « système » hospitalier qui l’encombrait de ses normes, de ses formulaires et de ses protocoles pour s’installer. J’eus la chance de la rencontrer l’été 1994 alors que sa technique était aboutie et que personnellement, j’étais au plus mal.

[1] Centre hospitalier universitaire vaudois, à Lausanne en Suisse.