Cabinet de morpho-psychothérapie

par le Souffle

 

La mémoire traumatique, nous ne sommes pas égaux !

Les traumatismes sont inhérents à la condition humaine mais nous ne sommes pas égaux face à ceux-ci. Nous présentons des pré-dispositions génétiques plus ou moins favorables pour y faire face.

Certains sont “indifférents” ou presque, d’autres sont plus ou moins “concernés” et les derniers sont de véritables “éponges”.

Dans cette conférence, Boris Cyrulnik nous fait part de ces 3 types de prédispositions, cliniquement observées.  

man in green camouflage pants holding white paper

Le problème des personnes sensibles

Lorsque des traumatismes surviennent tôt lors de la croissance, lorsqu’ils sont sévères, voire fréquents, plus ils laissent une emprunte sur le corps sous la forme de tensions chroniques inconscientes qui affectent les chaînes musculaires, les tissus conjonctifs, la qualité de la respiration et à terme, la constitution du squelette.

Incidences des traumatismes sur le corps

Au terme de la croissance, soit vers l’âge de 21 ans, le corps présente sa morphologie définitive, qui renferme dans ses tissus les mémoires traumatiques.

On parle alors d’inscription, ou d’encapsulage morpho-psychologique qui se présente sous la forme d’aspects pathologiques de la verticalisation et d’aspects pathologiques de la respiration.

La plupart de ces adaptations sont sournoises, invisibles et souvent indolores sur le plan physique.

Incidences des traumatismes sur le psychisme

Sur le plan  psychologique, les tensions chroniques se manifestent sous la forme d’une discordance psycho-émotionnelle aux conséquences multiples : schémas comportementaux à répétition, replis sur soi, hyperactivité, stratégies d’évitement,  peurs, angoisses, insomnies, fatigue chronique, etc…

Une action en profondeur sur le corps permet de réduire les tensions exprimées au niveau du psychisme. On parle alors d’apaisement de l’expression des gènes. La réduction des tensions permet une reconstruction du système psycho-émotionnel.

green grass field with trees under gray clouds
woman holding brown ropes

Un phénomène réversible

La MPTS (morpho-psychothérapie par le Souffle) consiste à placer le corps dans les postures de la géométrie symbolique (dites “parfaites”) du corps humain, puis, grâce à des étirements, assistés du Souffle profond, d’apporter les corrections dans le sens du rétablissement.

woman riding on swing during sunset

Le Souffle profond, ou Respir pratiqué selon une technique spécifique à la MPTS, permet d’inscrire la correction au niveau des cellules.

Au fur et à mesure de la thérapie, les fascias s’assouplissent, les chaînes musculaires se délient et le corps retrouve ses qualités naturelles de verticalité, de mobilité, de souplesse, d’efficacité et de qualité respiratoire, en même temps que le cerveau retrouve une plasticité cérébrale.

En d’autres termes, le corps et le psychisme (indissociables) redeviennent tels qu’ils auraient dû se développer sans les stress engendrés par les mémoires traumatiques.

Les incidences de ces changements permettent de renouer avec une certaine joie de vivre, un sentiment d’accomplissement, un sentiment de se réaliser pleinement dans l’existence et un sentiment d’identité renforcée.

 

Un effet démontré par l’épigénétique

L’action morpho-psychothérapeutique est présente dans 3 des 5 axes démontrés par l’épigénétique (alimentation, relations sociales, gestion du stress, exercices modérés, plaisir dans l’action) permettant de moduler et d’apaiser l’expression des gènes.

Source : Joël de Rosnay, La symphonie du Vivant : comment l’épigénétique va changer notre vie, Éditions LLL, 2019.