Le 24 octobre 1987, je suis tombé en schizophrénie au travers d’une décompensation psychotique. Je peux le dire maintenant, mais sur l’instant, je ne comprenais pas ce qu’il m’était arrivé. A postériori, je peux affirmer que j’ai été aidé par une époque où ce genre de trouble était considéré comme la conséquence d’un traumatisme, où l’on recherchait des causes tout comme des solutions plus environnementales que systématiquement chimiques. Laissez-moi vous partager quelques réflexion de ce temps révolu…