Cabinet de morpho-psychothérapie

par le Souffle

 

1- Nous ne sommes pas égaux faces aux traumatismes ?

Certaines personnes au tempérament dit “éponges”, sont plus sensibles aux facteurs environnementaux que d’autres.

Pour quelles raisons, face à des mêmes circonstances, certains s’en sortent plus ou moins bien, alors que d’autres cauchemardent pendant des années.

L’une des raisons est que la capacité de résilience se trouve dans la constitution morpho-psychologique ?

man in green camouflage pants holding white paper

2- Quelles causes peuvent engendrer des troubles de stress post traumatiques ?

  • Des facteurs environnementaux sous la forme d’un/des trauma/s subit/s in-utéro ou/et dans la petite enfance, parfois plus tard.
  • Un/des, choc/s psychologique/s important/s, parfois vécu/s et transmis involontairement par les parents.
  • Des climats familiaux/sociaux emprunts de tensions, des objectifs éducatifs prématurés ou inadaptés,de la sur-stimulation comme de la sous-stimulation.
  • Des “non-dits” relatifs à ses origines, genre non désiré, tentative d’avortement, mensonge sur son affiliation, parents disparus.

3– Incidences des traumas sur la croissance morpho-psychologique

Les troubles de stress post traumatique engendrent un état anxieux plus ou moins chronique, ayant pour incidence la sécrétion de charges “inappropriées” d’hormones de stress qui préparent le corps à réagir face aux agressions (cortisol et adrénaline), et ceci malgré le fait du danger écarté.

Ces hormones tendent à rigidifier les chaînes musculaires, les fascias et le diaphragme (muscle assurant la respiration et la digestion).

A terme, ces tensions plus ou moins chroniques sur les chaînes musculaires empêchent un développement harmonieux de la colonne vertébrale et provoquent divers tassements et des adaptations dites “négatives” de la verticalisation.

green grass field with trees under gray clouds
woman holding brown ropes

4– Aspects pathologiques de la verticalisation

Durant la croissance, le corps accuse des aspects pathologiques de la verticalisation sous des formes décrites dans les schémas ci-dessous, ainsi que des aspects pathologiques du “Respir”,

sous la forme de respiration thoracique (dites paradoxale), d’hyper/hypo ventilation, respiration sans pause, etc.

Les adaptations dites “négatives” du corps sont souvent silencieuses et non douloureuses, donc non soignées.

Au terme de la croissance, l’identité est constituée et encapsulée dans une structure morpho-psychologique  (corps et mental) qu’il n’est pas possible de soigner séparément. Cela explique la raison pour laquelle les troubles désignés comme mentaux sévères ne peuvent pas être soignés au moyen de psychothérapie.

grayscale photo of woman doing silent hand sign
white and brown ship on seashore

5- incidences sur le corps

Les énergies circulant entre la zone cognitive (la tête-cogitation) et la zone métabolique (le ventre-émotions) sont du coup perturbées par les diverses adaptations négatives. On parle de discordance psycho-émotionnelle, ou simplement de blocage émotionnel. Les émotions, ressenties dans la zone métabolique continuent à être “traitées” de manière confuse par le cerveau, qui continue à émettre des hormones de stress. Il en résulte un état d’agitation qui altère la qualité de vie présente.

man wearing white button-up collared top and black framed eyeglasses

Cette discordance psycho-émotionnelle engendre des inconforts sous la forme d’états anxieux, d’agitations, de troubles du sommeil, de troubles de la concentration, de dépressions, de troubles de l’identité, etc. dont la fréquence et l’intensité varient selon de nombreux facteurs. Ces troubles sont soignés et considérés de manière réductrice comme “mentaux” par la psychiatrie.

Dans le cas de la schizophrénie, ce désordre est tel que le sujet ne perçoit plus ses propres pensées comme étant les siennes. Il en découle, entre autres, des hallucinations auditives, visuelles, olfactives, etc.

6- incidences génétiques et épigénétiques

Cette structure – ou organisation – ou carapace – morpho-psychologique est inscrite au sein de chacune des cellules qui constituent notre corps.

Cependant, les troubles de stress post traumatique étant la résultante de facteurs environnementaux, l’information des traumas est inscrite de manière épigénétique (et non génétique) dans nos cellules, et est donc potentiellement réversible.


woman riding on swing during sunset

7- La thérapie

La thérapie consiste à placer le corps dans les postures de la géométrie symbolique (dites “parfaites”) du corps humain, puis, grâce à des étirements, assistés du Souffle profond, d’apporter les corrections dans le sens du rétablissement. Le Souffle profond, ou Respir pratiqué selon une technique spécifique à la MPTS, permet d’inscrire la correction au niveau des cellules.

Au fur et à mesure de la thérapie, les chaînes musculaires se délient et le corps retrouve ses qualités naturelles de verticalité, de mobilité, de souplesse, d’efficacité et de Respir – soit redevient “tel qu’il aurait dû se présenter sans les traumas” ; en même temps que le cerveau retrouve une plasticité cérébrale débarrassée de ses cogitations inutiles.

L’action morpho-psychothérapeutique est présente dans 3 des 5 axes démontrés par l’épigénétique (alimentation, relations sociales, gestion du stress, exercices modérés, plaisir dans l’action) permettant de moduler et d’apaiser l’expression des gênes, et donc les agitations mentales.